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Agence engagée pour une transition sociale et écologique
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Le Développement Durable

Définition Officielle

Selon la définition donnée dans le rapport de la Commission mondiale sur l'environnement et le développement de l'Organisation des Nations unies, dit rapport Brundtland, où cette expression est apparue pour la première fois en 1987, "le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs".

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Le Développement Durable repose sur trois dimensions :

- Sa première dimension est sociale : permettre la satisfaction des besoins sociétaux en terme de santé, d'éducation, d'habitat, d'emploi, de lutte contre l'exclusion et de l'équité intergénérationnelle. Les luttes contre l'injustice et l'inéquité sont des motivations qui se refléteront dans votre projet.

 

- La seconde dimension concerne l'environnement : le respect et si possible l'amélioration voir la restauration de la Nature est fondamental. Préserver la biodiversité  et les ressources sont au coeur de notre démarche. Pour cela, nous avons des solutions et nous pouvons en imaginer pour votre projet. La démarche prospective sera aussi utile ici.

- La troisième dimension concerne l'économique : nous souhaitons être créateurs de richesse et améliorer les conditions de vie matérielle de toutes les parties prenantes et à travers toute la chaîne de valeurs. Dans cette dimension, nous y incluons la recherche de nouvelles solutions, l'innovation, l'amélioration de l'efficacité de votre organisation. Mieux encore, nous avons la capacité de vous prouver que mieux faire ne vous ruinera pas. 

les 17 objectifs de développement durable adoptés par l'organisation des nations unies 

Agenda 2030 (ODD)

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Le Commerce Équitable

DÉFINITION ET PRINCIPES

"Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le re-spect visant à garantir une plus grande équité dans le commerce international. Il contribue au développement durable en proposant de meilleures conditions commerciales aux producteurs et aux travailleurs marginalisés, particulièrement dans les pays en développement, tout en sécurisant leurs droits.

Les Organisations du commerce équitable, appuyées par les consommateurs, s’emploient à soutenir activement les producteurs, à sensibiliser et à faire campagne pour obtenir un changement des règles et pratiques du commerce international conventionnel."

Charte Internationale du Commerce Équitable - 2018

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Entrepreneuriat Social Économie Sociale et Solidaire

DÉFINITION ET PRINCIPES

Le concept d'économie sociale et solidaire (ESS) désigne un ensemble d'entreprises organisées sous forme de coopératives, mutuelles, associations, ou fondations, dont le fonctionnement interne et les activités sont fondés sur un principe de solidarité et d'utilité sociale.

Ces entreprises adoptent des modes de gestion démocratiques et participatifs. Elles encadrent strictement l'utilisation des bénéfices qu'elles réalisent : le profit individuel est proscrit et les résultats sont réinvestis. Leurs ressources financières sont généralement en partie publiques.

 

En France, elles bénéficient d'un cadre juridique renforcé par la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 modifiée relative à l'économie sociale et solidaire."

En Belgique, on parle davantage d'économie sociale ou d'entrepreneuriat social, ce que l'on comprend par un secteur d'activité qui a une finalité sociale positive pour la société. Par ailleurs, le terme « entrepreneuriat social » est défini de manière différente selon le niveau de pouvoir envisagé. L’autorité fédérale base sa définition sur l’approche de la Commission européenne. Cette dernière souscrit à la compréhension contemporaine de l’économie sociale, la considérant comme le troisième secteur de l’économie.

Dans sa communication de 2011 intitulée « Initiative pour l’entrepreneuriat social », la Commission européenne définit l’entreprise sociale comme une entreprise pour laquelle :

  • « […] l’objectif social ou sociétal d’intérêt commun est la raison de l’action commerciale ;

  • les bénéfices sont principalement réinvestis dans la réalisation de cet objet social. ». La maximisation du profit n’est donc pas une fin en soi mais un moyen ;

  • le mode d’organisation s’appuie sur des principes démocratiques ou participatifs.

A ces caractéristiques mises en exergue par la Commission s’ajoute généralement une tendance à développer des produits et des services socialement innovants visant des marchés de niche ainsi qu’un souci de qualité et de durabilité.

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La Prospective

DÉFINITION ET PRINCIPES

"Science qui a pour but d'étudier l'évolution des sociétés dans un avenir prévisible : la prospective est une méthode qui permet de se préparer aujourd’hui pour anticiper l’avenir à court, moyen et possiblement à long terme. Elle ne consiste pas à définir exactement ce que sera le futur mais bien à imaginer des scénarios possibles et impossibles en fonction de ce que nous savons aujourd’hui."

La prospective, considéré comme une science de « l'homme à venir » par son créateur Gaston Berger, vise, par une approche rationnelle et holistique, à préparer le futur de l'être humain. Elle ne consiste pas à prévoir l'avenir (ce qui relevait de la divination et relève aujourd'hui de la futurologie) mais à élaborer des scénarios possibles et impossibles dans leurs perceptions du moment sur la base de l'analyse des données disponibles (états des lieux, tendances lourdes, phénomènes d'émergences) et de la compréhension et prise en compte des processus sociopsychologiques. Car comme le rappelle Michel Godet : « si l'histoire ne se répète pas, les comportements humains se reproduisent », la prospective doit donc aussi s'appuyer sur des intuitions liées aux signaux faibles, des analyses rétrospectives et la mémoire du passé humain et écologique (y compris et par exemple concernant les impacts environnementaux et humains des modifications géo-climatiques passées).

 

Le prospectiviste se distingue ainsi du prolongateur de tendances comme du visionnaire qui élabore des scénarios à partir de révélations. Sa fonction première est de synthétiser les risques et d'offrir des visions (scénarios) temporelles en tant qu'aide à la décision stratégique, qui engage un individu ou un groupe et affecte des ressources (naturelles ou non) plus ou moins renouvelables ou coûteuses sur une longue durée. Elle acquiert ainsi après avoir pris les risques nécessaires à une double fonction de réduction des incertitudes (et donc éventuellement de certaines angoisses) face à l'avenir, et de priorisation ou légitimation des actions.

 

La prospective est une démarche continue, car pour être efficace, elle doit être itérative et se fonder sur des successions d'ajustements et de corrections (boucles de rétroaction) dans le temps, notamment parce que la prise en compte de la prospective par les décideurs et différents acteurs de la société modifie elle-même sans cesse le futur (la prospective ne modifie pas le futur, elle se base sur le passé et le présent pour entrevoir le futur ; la prospective se nourrit d'elle-même et n'a aucune accroche de coïncidence avec des scénarios préétablis des acteurs politiques, elle n'est la propriété de personne, par contre la collecte, l'analyse et l'interprétation des données la font naître) qui est tout sauf prévisible. Elle s'appuie sur des horizons ou dates-butoir (ex : 2030, 20403, 2050, 2100) qui sont aussi parfois des échéances légales, et qui permettent à différents acteurs de faire coïncider leurs scénarios ou calculs de tendance.

Livret de Prospective réalisé pour la Fédération Artisans du Monde.

Quelques extraits peuvent être consultés en cliquant sur l'Image.

Réalisation 2018 

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